« Je me suis toujours considérée comme une guerrière issue d'un milieu modeste singapourien. Mes grands-parents sont arrivés à Singapour, originaires de Chine. J'ai passé les premières années de ma vie à la ferme. J'ai grandi en jouant avec les poules, en les nourrissant. Je me considère comme quelqu'un qui vient d'un milieu très humble. Singapour a connu une ascension sociale remarquable, fondée sur le mérite, et j'en suis un pur produit. J'ai eu une belle réussite. J'ai travaillé dur à l'école et j'ai persévéré dans mes études. J'ai intégré l'Université nationale de Singapour (NUS), en programme d'entrepreneuriat. Un jour, un ami m'a dit : « Tu serais bien à l'Université de Pennsylvanie, une université de l'Ivy League. » J'ai répondu : « L'Ivy League, c'est quoi ? » À l'époque, Google venait d'être créé. C'était une jeune pousse, et je cherchais sur Google à comprendre ce qu'était l'Ivy League. » – Yiping Goh
Dans cet épisode, Jeremy Au parle de la création de son usine de vélos, de son parcours pour devenir un fondateur combatif, de ses réflexions sur son rôle de partenaire en capital-risque et de la peur de l'échec qui alimente les grands entrepreneurs.
Mots-clés : Usine de vélos, Fondatrice guerrière, Réflexions d’un partenaire en capital-risque, Peur de l’échec, Singapour, Femmes fondatrices, Capital-risque, Témoignage d’une fondatrice