« On reçoit beaucoup de demandes de personnes souhaitant intégrer le secteur du capital-risque. J'encourage les gens à se familiariser avec les différentes étapes du processus : sourcing, sélection, accompagnement, sortie, et à démontrer leurs compétences en écrivant à ce sujet. Il est essentiel de documenter son raisonnement, car investir, c'est avant tout réfléchir et prendre des décisions. Je déconseille aux personnes ayant une formation purement financière de se lancer directement dans le capital-risque en phase d'amorçage, où l'implication est très directe et opérationnelle, et où l'on manque souvent de contexte et d'empathie pour cette phase. Je recommande toujours aux jeunes diplômés ou à ceux qui n'ont que deux ans d'expérience dans le secteur bancaire de commencer par travailler en entreprise avant de tenter d'intégrer directement le capital-risque. » – Shiyan Koh
« Il faut rencontrer le fondateur et croire en lui, mais il faut aussi évaluer la taille du marché, l'adéquation du produit au marché et les coûts d'acquisition. Si vous faites ces calculs, vous êtes mieux loti que bon nombre d'investisseurs. Il faut réfléchir attentivement avant de mettre les chiffres par écrit et se demander si l'on y croit. Avoir cette conversation ouverte avec le fondateur apporte une valeur ajoutée considérable, et c'est aussi un excellent moyen de mieux distinguer les bonnes entreprises des excellentes. » - Jeremy Au
« Nous privilégions un processus de candidature impartial et ouvert. Si la personne candidate fait partie de notre réseau, nous demandons à un autre membre de l'équipe d'investissement d'évaluer sa candidature. Nous nous efforçons d'éliminer tout biais du système, et c'est dans cet univers que nous cherchons à garantir l'équité. Cela nous ramène à la limite de ce que nous pouvons contrôler. Nous souhaitons promouvoir les femmes, les suggérer pour des prises de parole et faciliter les contacts, mais en fin de compte, certains aspects échappent à notre contrôle. » - Shiyan Koh
Dans cet épisode, Jeremy Au parle de la hausse de 45 % de la carte UOB de Taylor Swift, de la représentation des femmes dans le capital-risque (17,4 %) et donne des conseils de carrière aux investisseurs.
Mots-clés : Taylor Swift, carte UOB en hausse de 45 %, représentation des femmes en capital-risque de 17,4 %, conseils de carrière pour les investisseurs, Singapour, femmes, capital-risque, leadership éclairé