« La grande majorité des Américains et des habitants du reste du monde industrialisé vivent mieux que les princes et les rois d'il y a deux siècles. Nous avons tout ce qu'il faut. Cela les aurait stupéfiés. Et pourtant, nous sommes insatisfaits, non pas par manque, mais parce que la comparaison est l'ennemie du bonheur. C'est le fait que l'autre possède plus qui nous obsède. C'est ce qui nous pousse à vouloir, à convoiter, à désirer. Alors que si nous prenions du recul et réfléchissions à la chance incroyable que nous avons d'être nés ici et maintenant, nous devrions danser de joie dans les rues chaque jour, mais il est difficile de s'en rendre compte. » - Nir Eyal
« Il s'avère que la bonne façon de manifester ses désirs, la bonne façon de visualiser, n'est pas de visualiser ce que l'on veut, mais plutôt ce qui pourrait nous en empêcher. Le mieux n'est pas de visualiser : « Oh, j'ai tellement hâte d'avoir des abdos en béton, d'être sur la plage et de montrer à quel point je suis en forme ! » Ce qu'il faut visualiser, c'est : « Que ferai-je si un obstacle se dresse sur mon chemin pour atteindre cet objectif ? » C'est sur ce point que doit porter votre plan. S'arrêter au rêve, au résultat, sans réfléchir aux moyens d'y parvenir, c'est la raison pour laquelle beaucoup échouent. » - Nir Eyal
Il s'avère que la nicotine n'est pas aussi addictive qu'on le pensait. C'est bien plus la perception de son pouvoir addictif qui compte que la dépendance elle-même. Si vous demandez aux fumeurs pourquoi ils ont témoigné, la raison principale qu'ils évoquent est la détente. Or, la nicotine est un stimulant. Fumer ne devrait pas vous détendre. Ce que fait la cigarette, c'est vous soulager de la nécessité de vous dire « non ». Le processus de dépendance commence ainsi : vous achetez un paquet de cigarettes, vous culpabilisez, vous vous dites : « J'en fume une, et c'est tout. Je ne fumerai plus. » Et puis, vous commencez à y penser, à y ruminer. C'est cette envie irrésistible de « Allez, laisse-moi fumer ! » Que faites-vous quand vous fumez ? Vous respirez profondément. C'est cette pause, ce moment où l'on se dit : « Ah, je n'ai plus besoin de me dire non. » C'est ce que les gens trouvent relaxant. — Eyal
Dans cet épisode, Jeremy Au parle de la façon de tenir ses résolutions du Nouvel An, de l'industrie trompeuse de la perte de poids et de la transformation personnelle en matière de santé.
Mots-clés : Nir Eyal, résolutions du Nouvel An, industrie trompeuse de la perte de poids, transformation personnelle en matière de santé, États-Unis, leadership éclairé