« J'ai longtemps tâtonné, cherchant ce qui me passionnerait et me rendrait heureux. Cela a pris du temps, mais ça en valait la peine, car très peu de gens que je connaisse se sentent vraiment épanouis dans leur travail. Avec le recul, je n'aimais pas tant que ça mon travail et je n'y étais pas particulièrement doué. Je n'aurais jamais excellé dans ce domaine. Je n'aurais jamais été le meilleur au monde, mais j'ai trouvé ma voie. Et cela a été une véritable révélation dans de nombreux autres aspects de ma vie. » – Patrick McGinnis
« Nous vivons dans un monde où l'abondance a ses revers. Si vous vivez en zone de guerre, vous n'aurez pas peur de manquer quelque chose (FOMO), car vous essayez simplement de survivre au jour le jour. C'est un luxe. Par ailleurs, nous vivons dans des vies tellement numériques. La FOMO existe et fait partie de l'expérience humaine, mais ses déclencheurs sont principalement numériques. Elle est alimentée par l'information. L'information est le déclencheur de toute FOMO. Ainsi, plus vous consommez d'informations, plus vous êtes susceptible de ressentir la FOMO et la FOBO. » - Patrick McGinnis
« Quand la peur de manquer quelque chose (FOMO) devient une pathologie, cela signifie que vous avez créé un discours intérieur où vous comparez votre vie à une version idéalisée et inexistante de celle-ci. Pourtant, la FOMO peut être positive. Elle peut être une motivation incroyable pour sortir de sa zone de confort, profiter de la vie et vivre de nouvelles expériences. C'est comme le vin : un petit verre donne envie de danser et d'engager la conversation avec la personne que l'on souhaite rencontrer. Trop de vin, c'est moins bien, on risque de tomber. La peur de ne rien faire (FOBO) est comme le tabagisme : c'est mauvais pour soi et pour son entourage, car elle consiste à minimiser et à éliminer tous les risques liés à une décision. Par conséquent, elle freine les gens. Elle les paralyse, et la paralysie est extrêmement néfaste. » – Patrick McGinnis
Dans cet épisode, Jeremy Au parle de la FOMO (peur de rater quelque chose) par rapport à la FOBO (peur d'une meilleure option), de la façon de surmonter la paralysie de carrière et des cadres de décision en matière de capital-risque et de vie.
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