« Les gens sont beaucoup plus conscients des conditions sociales et environnementales de notre monde. Ils se demandent aussi : puis-je trouver plus de sens à ce que je fais ? C'est essentiel, car on ne travaille plus seulement pour gagner un salaire. On travaille parce qu'on a un but dans la vie. On veut réussir. La réussite peut s'interpréter de différentes manières. Il peut s'agir d'un salaire. Il peut s'agir de contribuer à la mission d'une organisation. Il peut s'agir d'autre chose, mais il est clair que les gens ne travaillent plus juste pour travailler. » - Léa Klein
« Nous avons constaté, grâce aux participants, que les entreprises attendent beaucoup d'elles en matière de diversité et d'inclusion, tant en externe qu'en interne, afin de réduire les inégalités. Cela peut concerner le genre ou l'origine ethnique, pour permettre à un plus grand nombre de personnes d'accéder à des postes de direction ou de contribuer à la mission de l'organisation. Il s'agit également de bâtir une culture d'entreprise plus empathique et qui favorise l'épanouissement de chacun. Si nous parvenons à créer un environnement sûr au sein de l'entreprise, il sera plus facile d'atteindre les objectifs de développement durable, car cela fera partie intégrante de la culture d'entreprise. L'état d'esprit des employés sera en effet bien plus fortement influencé par cet objectif. » - Léa Klein
« Quand on parle d'emplois verts et à impact social, il y a souvent un préjugé : on pense qu'on ne gagne pas d'argent, que c'est un métier de jeune sans pression. Pourtant, les statistiques montrent que le secteur est en pleine expansion, avec 12 millions de personnes travaillant pour des ONG en Asie du Sud-Est. On prévoit 13 millions d'emplois verts d'ici 2050. Les investissements dans les technologies climatiques et les énergies renouvelables sont actuellement considérables. On peut bien gagner sa vie. La question est plutôt de savoir comment normaliser ces solutions et montrer qu'on peut gagner confortablement sa vie tout en contribuant à un monde meilleur. Il n'y a pas à choisir entre l'un et l'autre. On peut concilier les deux, et c'est quelque chose que la plupart des gens ignorent. » - Léa Klein
Dans cet épisode, Jeremy Au aborde le sujet suivant : 98 % des Sud-Est Asiatiques recherchent du sens au travail, la différence entre l’Occident et l’Asie du Sud-Est en matière de développement durable, et la stabilité économique pour les familles.
Mots-clés : Lea Klein, 98 % des Sud-Est Asiatiques recherchent du sens au travail, Développement durable : comparaison entre l’Occident et l’Asie du Sud-Est, Stabilité économique pour les familles, Asie du Sud-Est, Femmes, Développement durable, Témoignage d’une fondatrice