« En tant qu'investisseur financier, il faut être très prudent, car lorsqu'on investit aux côtés de personnes animées par une mission et dont l'objectif n'est pas nécessairement le profit, on peut facilement se laisser entraîner dans leurs investissements. Ces entreprises ont une mission positive, mais aucun des autres investisseurs ne recherche réellement un impact économique positif, ou bien ils privilégient d'autres facteurs qui les éloignent des seuls rendements financiers. Il est donc important d'être aligné non seulement avec l'entreprise, mais aussi avec les investisseurs. » - Jeff Lonsdale
« Un autre aspect intéressant est la mesure dans laquelle les cadres et ingénieurs vietnamiens acquièrent les compétences nécessaires pour potentiellement créer des entreprises concurrentes, un phénomène qui s'est également produit en Chine il y a vingt ans. Il s'agit donc d'un autre élément à surveiller : en développant les compétences de la main-d'œuvre et en lui offrant davantage d'expérience pour atteindre l'excellence, on augmente considérablement ses possibilités d'évolution. » – Jeff Lonsdale
« Je crois fermement qu'il existe une dynamique très intéressante : une personne travaillant dans une entreprise solide comprend le problème majeur auquel elle est confrontée, et auquel tous les acteurs de son secteur sont également confrontés. Elle s'efforce alors de le résoudre pour tous. Ce type de situation offre de nombreuses opportunités. Il ne s'agit pas seulement des outils de développement, mais peut-être davantage des outils d'exploitation. » – Jeff Lonsdale
Dans cet épisode, Jeremy Au aborde la question de la candidature de YC pour les startups, la viabilité de l'Asie du Sud-Est, les avantages comparatifs cachés et les pièges des modèles commerciaux géographiques.
Mots-clés : Jeff Lonsdale, appel à projets YC pour startups, viabilité en Asie du Sud-Est, avantages comparatifs cachés, pièges des modèles économiques géographiques, Vietnam, Asie du Sud-Est, États-Unis, capital-risque, leadership éclairé