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Indonésie : ratio dette/PIB de 39 % par rapport à Singapour, programme de repas scolaires gratuits et déménagement de la capitale de Jakarta à Nusantara avec Gita Sjahrir

Indonésie : ratio dette/PIB de 39 % par rapport à Singapour, programme de repas scolaires gratuits et déménagement de la capitale de Jakarta à Nusantara avec Gita Sjahrir - E461

Jeremy Au parle du ratio dette/PIB de l'Indonésie (39 %) comparé à celui de Singapour, du programme de repas scolaires gratuits et du transfert de la capitale de Jakarta à Nusantara avec Gita Sjahrir.

« Un défi majeur pour un pays en développement comme l'Indonésie est de garantir la transparence et la responsabilité. Comment s'assurer de la productivité des dépenses publiques ? Cela dépend fortement du contexte macroéconomique global et des politiques publiques mises en place. La question dépasse la simple pertinence de l'emprunt. L'enjeu crucial est le suivant : face à l'augmentation des investissements, des investissements directs étrangers et du ratio dette/PIB, nos politiques publiques et notre environnement global sont-ils structurés pour permettre une utilisation efficace et transparente de ces ressources ? » – Gita Sjahrir, Directrice des investissements chez BNI VenturesJeremy Au

« L’augmentation du ratio dette/PIB est généralement impopulaire, principalement en raison d’une méconnaissance du fonctionnement de la dette publique par rapport à la dette personnelle. Elle est également influencée par un traitement différencié des deux poids, deux mesures. Par exemple, les États-Unis peuvent maintenir un ratio dette/PIB supérieur à 100 % sans susciter de critiques importantes, tandis que d’autres pays prenant des mesures similaires sont souvent scrutés de près. Le véritable enjeu n’est pas seulement l’augmentation numérique du ratio dette/PIB ; il s’agit de savoir si cela pourrait compromettre la crédibilité financière de l’Indonésie, à moins qu’il n’existe des problèmes de responsabilité sous-jacents, ce qui est fréquent dans les pays en développement. Le défi consiste à préserver l’intégrité et à démontrer que les investissements dans les infrastructures publiques, la santé et la nutrition porteront leurs fruits, à court comme à long terme. » – Gita Sjahrir, responsable des investissements chez BNI VenturesJeremy Au

« Il est logique qu'une meilleure nutrition et un apport plus élevé en protéines puissent augmenter le QI et contribuer à l'émergence d'une population plus compétente et intelligente. Cependant, le véritable problème en Indonésie n'est pas un manque de capacités intellectuelles, mais plutôt l'économie, la pauvreté et les carences nutritionnelles. Le retard de croissance est un défi majeur, et nombreux sont ceux qui n'ont pas accès à une alimentation de qualité et à des protéines, ce qui constitue un problème profondément systémique. Il ne s'agit pas d'un choix, mais d'un manque d'accès. C'est pourquoi les programmes nutritionnels rencontrent un tel succès lors des campagnes : les gens en comprennent et en apprécient naturellement les bienfaits. » – Gita Sjahrir, Directrice des investissements chez BNI VenturesJeremy Au

Dans cet épisode, Jeremy Au s'entretient avec Gita Sjahrir au sujet du ratio dette/PIB de l'Indonésie (39 %) comparé à celui de Singapour, du programme de repas scolaires gratuits et du transfert de la capitale de Jakarta à Nusantara.

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Mots clés : ratio dette/PIB de 39 % en Indonésie par rapport à Singapour, programme de repas scolaires gratuits, déménagement de la capitale de Jakarta à Nusantara, Gita Sjahrir, Indonésie, capital-risque, femmes, leadership éclairé

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